A 18h elle était au café de l’Est comme il était indiqué, l’avocat avait un peut de retard. Impatiente de tout savoir, elle le presse et avait déjà commandé un café pour lui. Elle était tout
sourire malgré le grand secret qu’elle allait découvrir. J’ai retrouvé pour vous tout ce dont vous voulez savoir. Le nom de son mari et son enfant. Lorsqu’elle ouvrit l’enveloppe pour découvrir
tous les secrets, elle ressent une vibration énorme. Elle lit doucement le nom du mari aujourd’hui… Elle n’en revient pas ?
C’est le nom de son père qu’elle voit sur le papier, puis les siens. Au début elle croit à une blague, elle éclate de rire mais l’avocat ne comprend pas.
- Pourquoi riez-vous ainsi ?
- C’est une blague ?
- Pourquoi ?
- C’est mon nom qui est écrit ici
Stupéfait l’avocat a réalisé qu’il venait de faire une grosse bêtise, il prend sa veste et sa mallette et s’enfuie mais la jeune fille le rattrape.
- Qu’est qui se passe ?
- Je savais pas que c’était vous ? Personne ne devait savoir. Je vous ai pris pour une
journaliste. C’est votre histoire que vous aller découvrir.
C’est bien ce qu’elle se disait sa recherche prenait une autre tournure car c’est son passé qu’elle reconstituait. Elle lui demande de raconter.
- M.Zimmerman, était riche et puissant, un capitaliste et nationaliste, très à chevale sur les
principes de la vieille école. Sa femme un fort caractère une nouvelle femme qui posait des fois même nue pour des magazines. Ceci ne pouvait pu durer, il ne pouvait pas s’entaché ainsi. Il avait
choisit une femme de l’Est pour qu’elle soit potiche. Les choses ont mal tourné, elle voulait écrire un livre, pour ramener des sous au ménage qui allait de plus en plus mal, les usines ne
rapportaient plus, elles fermaient. Un jour il est venu voir le juge, ils ont conversé et du jour au lendemain M.Zimmerman est devenu M. Flesch et sa femme avait trouvé la mort.
- Dans un accident de voiture ?
- Certainement pas ? mais là la vérité je ne l’ai pas.
- Mais je suis Helen Flesch.
Sa seule envie était de tout savoir, d’avoir une conversation avec son père qui ne lui a pas parler depuis prés de 15 ans. Cette fois-ci, il devra retrouver la parole pour tout lui expliquer.
Elle avait la rage, la haine. Ce père qui la bat est un menteur, un meurtrier… Elle avait prévu samedi de quitter la maison et de tout lui raconter. Sa seule idée était de savoir ce que sa mère
est devenue, celle qu’elle n’a jamais connu à cause d’un homme qui lui avait la vie dure. Ce samedi en plus elle allait avoir 25 ans moment stratégique da sa vie.
Samedi matin, ce jour là le déjeuner n’était pas prêt et son père était en colère. Enervé, il s’approche de la chambre de la jeune fille, il entend le disque d’ABBA qui joue « Thank You For
The Music ». Sa rage au maximum au point d’éclater la porte de colère. Lorsqu’il entre dans la chambre les valise de sa fille sont faite. Son père crie, ça faisait si longtemps qu’elle
n’avait pas entendu le son de sa voix, elle s’en souvient même plus.
- Eteint moi cette chanson je ne la supporte pas. Où as-tu trouvé ce disque ? où as-tu
fouillé ?
- On me la donnait.
- C’est pas possible
- Pourquoi il te rappel quelque chose ? ou plutôt quelqu’un ?
- Jamais de la vie
- Il est temps que tu me le dise, c’est le disque de maman je suis au courant de tout.
- Espèce de petite garce, tu es exactement comme elle ! une petite garce ! tu es une
femme ne l’oublie pas.
- Epargne-moi tes discours misogyne nous sommes au XXIème siècle ! Je suis prête à partir
quand tu m’aura dis la vérité
- Il n’y a rien que tu dois savoir ! Tu restes! tu n’as pas le choix!
- Je resterais pas une minute face au meurtrier de ma propre mère.
- Arrête tes conneries !
- Tu sais et je sais, je veux juste savoir comment et pourquoi ?
- Tu veux savoir ben tu vas savoir : ta mère était une pute, elle couchait à droite à gauche
au nom de la liberté sexuelle. Elle a détruit ma réputation. Moi j’ai épousé une de l’Est pour qu’elle soit à mes petits soins, une femme au foyer qui s’occupe de toi et de moi, mais elle, elle
s’occupait que d’elle. Elle voulait changer son monde, elle voulait retourné en Russie pour faire tombé le régime. Elle était folle. Un jour elle est venu avec son stupide livre où elle racontait
son histoire, un baratin qui m’intéressait pas. Lorsque j’ai jeter son livre au feu, elle s’est énervé, elle a prit un couteau elle voulait me tuer. J’ai retourné le couteau contre elle, en plein
cœur tu pleurais tellement ce soir là mais tu ne comprenait pas. Je me suis occupé de toi, je t’ai donnais un toit et comme elle tu veux me laisser tomber.
- Mais tu as vu la vie que tu m’offre.
Le père en colère, rouge de rage file dans la cuisine.
- qu’est que tu fais, s’écrit la jeune fille.
Il saisit un couteau
- Si tu pars, je t’offre le même sort que ta mère.
Il plonge le couteau mais la jeune femme intercepte le couteau et la plante dans le cœur du vieille homme. La sang tapissait le sol de la cuisine, la jeune fille était sous le choque. Elle appela
la police mais son histoire ne fut pas attendu.
2 mois plus tard dans les librairies du pays sortait l’ouvrage « L’Histoire De Karolina » dont l’auteur et en prison pour
homicide involontaire.
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