La fac, tout est permis, la fête, le sexe, les drogues, et le rock'n'roll. Des années de délire totale de sortie et fête. Je sortais tous les week end, je fesais plein de truc j'avais plein d'amis. Et je n'ai pas caché mon homosexualité. Petit à petit je me suis ouvert et j'en ai parler de plus en plus librement surtout face à des gens ouvert. J'étais de mieux en mieux dans ma peau. MAIS il me manquait une étape l'amour mais surtout avant l'Amour la fréquentation du milieu. Une étape difficile pour un homosexuel. Celle de devoir se retrouver dans ses paires et le problème vient surtout quand on s'y reconnaît pas.
Sinon avant ça à la fac j'étais amoureux d'un garçon. J'avais l'impréssion qu'il me regardait, il me fesait des sourires, et tout le touti. J'ai donc cru que c'était bon je lui ai donc laissé un message papier. Mais il s'avère qu'il ne l'était pas (c'est ce qu'il disait aprés je sais pas). Et pourtant une amitié va naître entre nous. Il m'apelait tous les soires, il m'envoyait plein de texto. C'était una situation bizzard. Mais c'est pas le premier garçon avec qui j'ai une tel complicité. C'était bizzard. Mais à chaques fois c'était pour ma poire. J'attirais que des relations plationiquse sans réalité. Une situation difficile à vivre.
C'est à ce moment que je le revèle à ma cousine. Ce n'est pas ma vrai cousine mais on fait comme ci car on a grandi ensemble et que nos parents sont trés amis depuis avant nos naissance. Elle fait partie de ma famille et au finale c'est un memebre de la famille et donc c'est la première fois que ça entre dans la famille. Un jour avec quelques uns de ses amis (je n'ai pas prémédité mon coups comme précédament), on parle et blabla blabla et blabla. Ma cousine me demande coment ça se fait que je suis toujours célibataire. Je lui dis que je suis amoureux mais je veux pas dire son prénom. Elle ne comprend pas et trés vite pense que c'est une fille qu'elle connaît aprés avoir énuméré tous les prénoms de son entourage elle commence à sortir un tas de prénom. Je lui donne la première lettre et elle conitune à chercher. Jusqu'au moment où elle sort le prénom masculin en rigolant. Je lui dis "c'est ça". Elle croit que je me fiche d'elle, elle rigole encore. Je lui dis non c'est sérieux. Etonné elle me questionne. Comment depuis toutes ses années n'a tel rien remarqué? je suis un bon acteur... C'est d'ailleur le métier que j'aurais voulu éxercé mais rien est perdu encore...
Au bout du compte je me sentait seul et il me fallait quelqu'un mais qui? comment? J'ai eu une éducation chrétienne, j'ai eu une éducation du couple assez conventionnel. Pour moi je voulais trouver le prince charmant, faire ma vie avec et basta. Une relation serieuse fidèle et pleinne departage. Et surtout un mariage à la clé. Mais vite mes illutions vont se perdre et heureusement ma foi en Dieu m'a permis de resister et de continuer à rechercher.
Un soir mon ami G gay qui est dans ma promo me demande si je veux aller avec lui à une soirée gay au caveau des 2 zèbres. Ma meilleur ami de la fac nommé E (que j'embrasse si elle passe par ici, car je l'adore) m'y a forcer. J'y suis aller j'ai dansé j'ai revu des gens que je croyais pas qu'ils étaient gay. J'ai fait la fête je me suis fait des amis gays et je me suis même fait dragué. J'ai décidé de revoir ce garçon même si il ne me plaisait pas et qu'en plus il était en couple. A ce moment je pouvais pas pensé que ce n'était pas un problème. J'ai tout de suite trouvé ça mal sains. J'ai découvert l'existance d'une association gay sur Metz je suis aller à un de leurs"débat" histoire de voir et de me fair des amis de ma communauté. J'ai vite déchanté. Thème de l'aprés midi "l'adoption" et tout ce dont on a parler était que X était sorti avec Y mais couché avec Z. Un intêret médiocre. Je me suis vite fait remettre en place pour mon look : "pourquoi tu t'habis comme un hétéro" je répond "parceque j'aime bien" "c'est démodé, "t'es pas fashion" me repondent ils "je suis bien comme je suis les T shirt rose sa me va pas trop". Puis je me suis aussi vite fait casser parceque je ne "couchais pas". La tradition veut que lorsqu'on rentre dans l'association il faut couché avec tout le monde histoire de faire connaissance. Au bout de 2 séances je n'ai plus mi mes pieds la haut. Heureusement j'ai trouvé des amis super sympa avec qui j'ai garder contact et avec qui je fesait la fête tous les week end. J'ai rencontrer quelques gens super interessant avec qui je pouvais parler de tout et qui me comprennait.
J'ai continuais à sortir dans le milieu à en faire chier mes amis hétéro. Je me sentais désormais prêt à demarrer une relation amoureuse. Mais pour trouver quelqu'un de pas trop entreprenant, de pas préssé, de sérieux et de fidèle dans le milieu c'est le parcour du combatant. Et pourtant la solitude me pesait et seul une compagnie pouvait me sauver.
Une des soirées gay du caveau, le 24 avril 2004 exactement, j'ai demandé à E de me coacher pour trouver quelqu'un. Nouvelle coupe, nouveau vêtement de chez Kiabi. Il me fallait un mec. Gimme Gimme Gimme A Man After Midnight! Ce soire là en plus le DJ a passé le titre Voulez Vous d'ABBA alors je suis monter sur le bar pour bouger mon popotin. En trans totale devant cette musique géniale. Mais j'ai quand même vite remarqué le jolie barmaid... Il m'a arrosé... C'était mimi je me suis dis ayé c'est dans la poche. Aprés sur You're My Heart You're My Soul des Modern Talking plusieurs coups d'oeil se sont perdu. E qui me caochait m'a dit d'aller lui parler, j'ai donc acheté un coca juste pour lui parler. Mais nul comme je suis j'ai pas osé. Ce que j'ai pas dit c'est que ce mec je l'ai déjà remarqué il y a quelques soirées déjà mais on m'a dit y'a pas moyen, il est pris puis c'est l'ex de machin qui veut pas qu'on le touche sinon t'auras des problème à l'assoc.... Mais moi tout ce blabla je m'en bas les *****. Je le voulais! Aprés avoir fait préssion auprés d'un ami gay, nous nous echangeont nos prénoms et numéro. Je le conduit à sa voiture avec ma voiture aprés avoir ramené E chez elles. Et on s'arrête dans un parking reclu histoire de causé. Je raconte ma vie comme d'habitude car je suis une vrai piplète quand je m'y mets. Et vers 5h00 du matin lorsque que retantit la chanson Too Lost In You des Sugarbabes il m'embrasse. Nouveau moment magique de ma vie. C'était super. Je me suis senti bien. Il était si gentil avec moi et trés mignon (à l'époque -lol-). Bon ben je suis toujours avec le même ça fait 3 ans. Je sais pas si c'est le bon. On verra ce que l'avenir me reserve donc pour le moment ça va malgré les petits problème de la vie et surtout d'opinions... Le temps fera ce qu'il a à faire. Pour le moment c'est l'idyle amoureuse.
Mais passons ce chapitre... Maintenant que j'ai un copain que je me sens bien dans ma peau, que je m'accepte, je décide de dévoilé mon secret à ma famille, tout particulièrement mes parents.
Un évènement m'avait toujours touché au sujet de ma mère, une soir de reveillon de Noël, son amie lui dit en rigolant qu'est tu ferais si ton fils est homo? elle répond "ben rien il fait ce qu'il veut de sa vie tant qu'il est heureux". Je me suis dit Bingo. Par contre mon père lui assez homophobe, le mâle pur et dure ne pourrait pas accepter un tel affront de son fils.
Un jour au petit déjeuné étouffé par mon secret je le dis à ma mère de façon naturel. Mais ma mère ne l'encaisse pas et là c'est l'afront. Elle me traite de malade, elle me dit qu'elle m'enverra chez un psychologue, qu'il faut me soigner. Que c'était mal, que j'allait être malade que je mourrais à 30 ans du Sida bref que des préjugés. Je m'enfuie de ce conflit et continu ma vie. Elle raconte le tout à mon père ets la c'est la crise familliale. Il vienne me ceherché sur Metz. Ils me font la morale en disant que je deviendrais une pute que je vais faire le trottoire, que je peux pas travaillé avec les enfants. Qu'ils me jetteront dehors. Bref la vie est devenu dur à tel point que l'on ne s'adressaient plus la paroles du tout. Situation difficile à vivre. Mais une faille était ouverte quand je leur ai donné le livrte "mon enfant est homosexuel" qu'ils ont jetter davant mes yeux mais que le lendemain j'ai retrouvé sur leur table de cheuvet...
Au bout d'une semaine de difficulté où personne ne s'adressait la paroles, au moment où je me suis dit qu'il faut que je quitte le foyer, à ce moment ou le deséspoire de vivre heureux disparaissait la done change. Ma mère m'en parle tout doucement elle abordent le sujet autour d'elle, elle veut savoir, elle veut adopté une atitide juste en vers moi. Ma grande tante (paix à son âme) une personne admirable, trés ouverte et joyeuse, a permis le dialogue avec ma mère puis avec mon père elle leur a fait la morale et m'a beaucoup soutenu dessus en l'acceptant et en me découpant même des articles sur le sujet (une superbe attention) elle leur a dit en gros que j'étais leur fils, qu'ils devaient m'accepter comme je suis, qu'ils y changeront rien et qu'ils risqueraient de me perdre et ça c'est bien pire. Au bout d'une autre semaine les choses en changer du tout au tout une transforamtion. Ils commencent à en parler autour d'eux : amis familles. Ils invitent mon copain plusieurs fois et le temps passe et tout devient normale. Des petites annecdotes me viennent certaines sont révélateuses. Par exemple un jour durant un barbeuc, mes parents, ma soeur, mon copain et des amis à eux était là. Puis mon père parle de mon homosexualité, puis avec ma mère le ton monte et ma mère dit "chut les voisins vont t'entendre" mon père replique "et alors je m'en fou des vosin,s mon fils il est PD et alors qu'est que ça me fou que les voisins le sache". Puis des fois on se dispute moi et mon copain et un jour ou mes parents faisait la fêtes avec plusieurs de leurs amis, c'était marrant de voir que tous les amis de mes parents étaient impliqué pour résoudre nos problème de couple avec le même regard qu'on porte sur un couple hétérosexuel. Mais parents ne l'ont jamais caché et en parle ouvertement. Pour eux c'est comme ça et puis c'est tout, c'est ma vie et mon bonheur. Ce qui est d'autant plus marrant c'est qu'ils accèptent avec plaisir mon copain mais désaprouve celui de ma soeur. Autant dire qu'une certaine jalousie s'est installé, car ceratianes personnes considérent que c'était pas une situation normale.
Ce qui compte c'est que mes parents, ma familles, mes amis l'ont tous accepté et que je vis pleinement mon amour sans être caché. Quand on passe le cap de la famille c'est comme ci ont était libre de tout. On le dit ouvertement on le vit bien, on a plus de secret pour personne. Même au travail je le dis assez naturellement. Pour moi tout ce travail sur moi même m'a permis d'être un être comblet et libre. Quand on le dit à ses parents on a plus rien a caché aux autres. Si les parents l'acceptent c'est un bonheur aussi bien pour leur enfant que pour eux même, ils ne doivent pas essayé de le changer ça ne sert a rien. Il faut vivre avec et savoir faire des concetion pour le bonheur de ses enfants.
Même si certains désaprouve ce que je vais dire moi je le dis Dieu n'y est pas pour rien. J'ai passé toutes ces années à prier pour mon bonheur, j'ai posé des questiond au Divain et il a toujours su me répondre. J'estime qu'il a m'a donné la force pour être ce que je suis, il a soufflé un vent de soulagement à mes parents. Un jour lorsque j'était mal, je me suis dit pourquoi je suis homosexuel, et j'ai demandé à Dieu si il m'aimait comme je suis. J'ai pris un bouquin au hasard sur l'étalge du leclerc et j'ai posé mon doigts au hasard d'une page et là il y avait d'écris en gros que homosexeul et hétérosexuel ça importait peut ce qui compte c'est la dévotion qu'on a envers son Dieu quand j'ai regardé le livre que j'avais pris : "conversation avec Dieu" . La je me suis senti en confiance et je teouvé la vie plus facile. Ma foi c'est endurcit au fil des années. Je pense pas que Dieu ne rejette pas les homosexuels comme certains le pensent. Dieu aime tout ses enfants qu'elle qu'ils soit tant qu'il ne succombe pas au mal. Mais l'amour qu'il soit hétéro ou homo n'est jamais un mal. Si on imagine une relation de père et fils entre Dieu et l'Homme, on peut comprendre que pour le bonheur de son enfant il vaut mieux accepté.
Pour finir je dirais aime toi toi même et tu aimeras les autres. De là la vie est beaucoup plus facile. Parole d'un homosexuel épanouit.
Quand je regarde le travail que j'ai fais sur moi et autour de moi durant toutes ses années. Je suis fièr. Je suis fort. Et j'aime ce que je suis devenu, j'aime ma situation. Je me sens bien dans ma peau et surtout libre. J'aimerais que ce soit le cas pour tous les homosexuels afin que le monde sit fait de respect et pas de haine. C'est pourquoi il faut combattre l'homophobie, l'éradiquer, pour qu'enfin les homosexuels sortent de leur placard, qu'ils soit heureux, car NOUS avons le droit de vivre heureux aussi.
Merci.
vos paroles!